1. iğmālan (en général) : C’est-à-diresans détermination.Ainsi, si on dit nous le savons en général, ça veut dire que nous le savons d’unefaçon indéterminée.Par exemple, lorsque vous savez que vous devez une certaine somme d’argent àdeux personnes sans pouvoir déterminer le montant exact de votre dette envers chacune d'entre elles.
  2. al-iḥtiyāṭ al-’istiḥbābị (la précaution conseillée) : C’est la précaution que le responsable (lapersonnelégalementassujettie) peut,licitement, ne pas respecter. Onutiliseparfois l’expressional- ’aḥwaṭ al-’awlā (la précaution préférable)pour exprimer la même chose.
  3. al-iḥtiyāṭ al-wuğübị (la précaution obligatoire) : C’est la précautionquidonne au responsable le choix de la respecter ou de se conformer à l'avis dumuğtahid (savant interprète) le plus compétent. Cette précautionobligatoire est parfois désignée pard'autres expression dontal ’aḥwaṭ luzüman (la précaution indispensable),almashhür (le communémentréputé),fịhi mushkil (ce qui pose problème),fịhi ta’ammul (cequi incite à la réflexion) et l'expressionqịla (onditque). Toutes ces expressions renvoient à la même signification.
  4. al-iḥrām bi al-naḏr (la sacralisation après un vœu) : La sacralisation n'est permise qu’à partir du Miqāt ou d’unlieu parallèle àcelui-ci. Mais si le responsable veut entrer en sacralisation avant d’atteindre leMiqāt, ceciluipermis à condition de faire un acte permis pourmagnifier Dieu endisant Dieu aenversmoitelle ou tellechose pour que je commenceal-iḥrām à partir de... et cite le nom de l'endroit qui doitêtre impérativement avant ou à la hauteur du Miqāt.
  5. al-’aḥwaṭ al-’awlā (la précaution préférable) : C’est la précautionconseillée déjà vue précédemment.
  6. al-’aḥwaṭ luzwman (la précautionobligatoire) : C’est la précaution obligatoire comme on l’a déjà vu.
  7. al-’iḫtimar (le port du voile) : C’est le fait de se couvrir la tête par une voile pour une femme.
  8. al-’istịḥāla wa taġyịr al-ṣifah (la transformation et le changement del’image générique) : Habituellement,cecisignifie la transformation de laréalité de lachose en une autre chose, comme se transforme laviande ensevelie en terre.
  9. al-’istiṣḥāb (la continuité de jugement) : C’est le fait de considérer le jugement ou le titre précédant commevalidemême en cas de doute. Enguise d'exemple, lorsqu’on sait que Zayd est un homme juste, ses possibles écarts de conduite ne constituent pas une raison suffisante pour remettre en cause son équité et dire qu’ilest devenu pervers. Lejugement dont il a fait l'objet reste donc valable.
  10. al-istihlāk (la désintégration) : C’est lefait qu’une matière se désintègre dans une autre de façon qu’elle n’ait plus d'existence, comme on le dit habituellement.
  11. ishkāl (problématique) : c’est-à-dire la précaution à abandonner obligatoirement.
  12. ’aṭrāf shubhat al-’a‘lamiyafl (les extrêmes du doute àpropos duplus savant) : C’est un groupe de savantsmuğtahdịn (pl. de muğtahid) dont un est plus savant mais ne peut être considéré comme tel hors du groupe.
  13. al-’iṭmi’nān (la sérénité) : C’est le fait d’avoir la forte présomption que laprobabilitécontraire est si faibleque les gens doués de raison n'entiennent pas compte dans les affaires de leur vie.
  14. ’ālāt al-lahw al-muḥarram (lesinstruments illicites de divertissement) : Ce sont les produits industriels utilisés uniquementpour un divertissementillicite.C'est le cas des instruments musicaux lorsqu'ils ne sontutilisésque pour la musique illicite.
  15. al-tadlịs (le dol) : C’est le fait d'accréditer à une personne ou à une chose unequalité inexistante dans le but de convaincre l'acheteur ou pour se marier. En guise d'exemples, on peut évoquer le cas de quelqu'un qui, pour se fiancer, prétendqu’il est de telletribu,qu’ilest unsayyid (descendant du Prophète) ouqu’il a undoctorat, ouceluid’une femmequiprétend n'avoirjamaisétémariée précédemment ou enfin celui du vendeurqui prétend que sonvéhiculeproposé à la vente n’a pas eu de panne précédemment ...
  16. al-taḏkiyya (l'abattage rituel) : C’est une méthode codifiée par des conditionslégalesdont le respect rendlicite laconsommation de laviande de toutanimal mangeablenécessitant l'abattage et permet la purificationlégale de laviande et de la peau de l'animal qu'on ne peut consommer. Cette méthode varie enfonction du genre de l’animal. Ainsi,pourl’animalaquatique il doit être sorti vivant de l'eau ou péché vivant, mêmes’il meurt dans lefilet oudans une bourriche par la suite. C'est le cas des poissons.Uneautre méthode consiste à égorger et couper les quatreveines jugulaires comme il est lecas lors del'abattaged'un mouton, un veau, un poulet ou autres animaux de ce genre.
  17. al-ta‘arrub ba‘da al-hiğra (le fait de s’arabiser après émigration) : Certains jurisconsultes affirment que c’est le fait de séjourner dans un pays où lareligiondiminue. On entend par cela que le responsable change delieu derésidence en quittant un pays où il peut apprendre les connaissancesreligieuses et les règleslégales qui lui sont nécessaires et où il peut accomplir les obligations de laloisacrée et où il peutéviter ce qui luiestillicitepar cetteloipour s’installer dans un pays où il ne peut pas faire toutes ou une partie de ces choses.
  18. al-taqṣịr fị al-ṣalāt (le raccourcissement de la prière) : C’est effectuer deuxrak‘āt pour une prière qui en exige quatre.
  19. al-talḏḏuḏ al-ğibillị li al-bashar (la jouissance instinctive chez les humains) : C’est le plaisir naturel dépendant de l’instinct.
  20. al-ğāhil al-qāṣir (l’ignorant incapable) : C’est la personnequiest excusée d’être ignorante. C'est le cas d'une personnequis'appuie sur une preuvelégalepour agir puis découvreson erreur. C'est comme si un homme pose une question à un savant confiant en son savoir et en sareligion, puis découvre son erreur par la suite ; dans cecas, il est considéré comme un ignorant de larègletout en étant excusé de l'être.
  21. al-ğāhil al-muqaṣṣir (l’ignorant négligeant) : C’estceluidont l'ignorance est inexcusablecomme celui qui a négligé d’apprendre les règles.
  22. al-ğāhil bil-ḥukm wa al-ğāhil bil-maḍū‘ (l’ignorant de la règle et l’ignorant du sujet) : L’ignorant de la règleestcelui qui ignore larègle légale générale concernant un sujet. Quant à l'ignorant du sujet,c'estcelui qui ne sait pas que larèglelégales'applique à une question quelconque. On peut en distinguer deux sortescelui qui neconnaît pas lasignification de l’objet et ses variétés. ịl s'agiticid'un doute conceptuelcomme dans le cas decelui qui nesait pas le sens exact du terme chant et decelui qui ignore lecritère déterminé superficiellement[par larèglelégale] comme celui qui ignore qu'unliquidequelconque est du vin.
  23. al- ğism al-ḥā’il (le corps isolant) : C’est la matière qui empêche l’eau d’atteindre la peau.
  24. al-ḥarağ (la gêne) : C’est la pression et la difficultéqu'on ne peut normalementsupporter comme dans le cas où lefait de ne pas se raser la barbe, dans une société,impliquerait un rabaissement du croyant et des obstacles pour ses affaires et ses échanges.
  25. ḥaq al-’iḫtiṣāṣ (ledroit de dépendance) : C’est le droit qu’a une personne sur une chosebien que laloi légale (sharị‘a)ne luipermet pas la propriété de cette chose ou la jouissance de sa valeur financière.C'est le cas du vin, du porc et de l'animal crevé. En dépit de cette interdiction légale, le musulman a droit sur eux s'ils étaient sous sa main.
  26. al-diyya (leprix dusang) : C’est la somme payée par une personne coupable de meurtre pour les héritiers de la victime.
  27. raddu al-maḏālim (la réparation des préjudices) : C’est le fait qu'une personne donne, aux pauvres, une aumôneégale àune créance dont elleestredevable à une autre maiselle nepeut ni la connaître, ni la joindre, ni atteindre ses héritiers.
  28. al-zawāl (le zénith) : C’est un instant après le milieu de la journée.
  29. al-shubha al-mafhümiyya (l’incertitude conceptuelle) : C’est lorsqu'on n'a aucune certitude qu'un concepts’applique au critère extérieur en raison de l'ignorance deslimites duconcept en question. C'est comme si nous refusonsl'utilisation du concept"chant" à un sonparticulier àcause de notre ignorance des limites du chant.
  30. al-shubha al-miṣdâ qiyya (l'incertitude relative au critère) : Quand le responsable connaît la signification duchant, parexemple, mais doute qu'un son fassepartie ou non des éléments du chant. ịl s'agit là d'un douterelatif aucritère. Dans ce cas, on ne peut pasjuger quel’objet (ou l’acte) soit illicite.
  31. al-sharṭ al-ḍimnị wa al-ta‘ahhud al- ḍimnị (la condition implicite et le pacte implicite) : C’est ce que l’échangeimplique implicitementselon l'usage et selon les gens raisonnables même si cela n’a pas été dit au moment de l’échange. Par exemple, lors d'une vente, il est compris ou entendu qu’il y a une convergence entre le prix à payer et la valeurréelle de lamarchandise à acheter.Aussi si,après la vente, l’un des deux contractants découvre que la marchandiseavait une valeurtrès différente decelle duprix payé, il dénonce la fraude (al-ġabn) et annule latransaction en se basant sur cetteconditionimpliciteprise en considération par les gens raisonnables.
  32. al-shak (le doute) : C’est le fait d’hésiter à propos d'une question àtel pointque deux possibilités de réponse deviennent égales.
  33. al-ṣüra al-ṣinā‘iyya allatị bihā qiwām almāliyya (l’image de fabrication sur laquelle on se basepourdéterminer la valeurfinancière) : C’est la formeparticulière àchaqueobjetpour laquelle les gens paient une certaine sommed'argent, comme la forme d’une chaise, d’une porte ou encore d’unebibliothèque. La matièrebrute, le bois, a sa valeur financière particulière et laforme de fabrication a elle aussi sa propre valeur.
  34. ḍararmu‘tadin bihi (le dommage considérable) : ịl s'agit de tout dommage que les gens raisonnables essaient d’éviter comme la perte d'un membre, la douleur intense ou la destruction d’unbienimportant ou toute autre chose de ce genre.
  35. al-ḍarra al-rāfi‘a littaklịf (lanécessité qui annulel'astreinte légale) : Lorsqu'on est victime d'une gênetrès forteinsupportable habituellement telle une douleur très insupportable ou une chose de ce genre.
  36. al-‘idda (la période de viduité) : C’est la durée pendantlaquelle lafemme n’a pas le droit de se marier suite à un divorce, un décès, la fin de la durée d’un mariage, unerelation sexuellesuspecte ou autre chose de ce genre.
  37. al-‘idda al-rağ‘iyya (la période de viduité qui permet le retour) : C’est le délai que la femme doitrespecter suite à un divorce permettant le raccommodement avec son mari. ịl correspond à trois périodes de pureté succédant aux menstrues si la femme peut encore les avoir, à trois mois si la femme n'a plus de menstrues alors que son âge le lui permet normalement ou à la fin de la période de grossesse si la femme était enceinte. Toutefois, il n'y a pas depériode de viduité à respecter pour lajeune fille,pour la femme ménopausée et pour la femme dont lemariage n'a pas été consommé.
  38. al-fitna al-naw‘iyya (la séduction générique) : C’est cequi entraîne généralement la séduction des gens etqui les faittomber dans l'illicitecomme peuvent le faire lesfilms érotiques, par exemple.
  39. al-fasḫ (la résiliation) : C’est lefait d'annuler un contrat ou une opération.
  40. fịḥaddiḏātihi (en soi-même) : C’est à dire en faisant abstraction des autres titres qui impliqueraient unjugement différent decelui d’origine.Ainsi, lamédisance (al-ġịba) est en soimême illicite mais elle peut être permise si elle amène un intérêt plus important commeconseiller la personne qui demande un conseil.
  41. fịhi ishkāl (ce qui pose problème) : Ça veut dire que le jugement citéest une précaution obligatoire comme on l’a déjà vu ci-dessus.
  42. fịhi ta’ammul (ce qui incite à la réflexion) : Ça veut dire que le jugement cité est une précaution obligatoire.
  43. qaṣd al-badaliyya (avec l’intention de substitution) : C’est faire une choseavec l’intention de la substituer à une autre bien précise.
  44. al-kāfir al-ḏimmị (lemécréant légalement protégé) : C’est le mécréantqui se lie avec un pacte de protection (al-‰imma) avec le responsable des musulmans. Ceci n’a pasd’exemple à notre époque actuelle.
  45. al-kāfir al-mu‘āhid (le mécréantqui a conclu un pacte) : C’est le mécréantqui aconclu avec les musulmans ou avec une partie d'entre eux un pacte de non agression.
  46. al-kāfir al-muḥtaram (lemécréant respecté) : ịl s'agit du mécréantlégalementprotégé et du mécréant qui a conclu un pacte.
  47. al-kabâị’ir (les péchés majeurs) : On dit que ce sont les péchés pourlesquels Dieu apromis un châtiment. On peut en citerl'associationnisme (al-shirk), la désespérance de l’esprit de Dieu, ne pas craindre la ruse de Dieu, tuerl’âme respectable, la désobéissance à ses parents, diffamer la femme mariée (muḥṣana), le faux témoignage, boire duvin, renoncerdélibérément à faire la prière outout autre obligationprescrite par Dieu, rompre lesliens de parenté, le vol, manger unanimalcrevé,jouer aux jeux dehasard, corrompre unjugement même en étant dans son droit, laprodigalité, la dissipation, le chant, la fornication, injurier et rabaisser uncroyant, le mensonge, etc...
  48. libās al-shuhra (l’habit de célébrité) : C’est le vêtementquidonne àcelui qui leporte unaspect laid ethideuxluiattirant le rabaissement aux yeux des autres.
  49. al-laḥyān (les deux mâchoires) : Ce sont les deux os du visage sur lesquels pousse la barbe.
  50. mā yalịqu bisha’nihā bilqiyyās lizawğihā (Ce qui lui convientpar rapport àson époux) : C’est ce quiluiconvient en tant qu’épouse d’untel. On prend en compteici la situation sociale de l’époux.
  51. mā’ al-ġasāla (l’eau de lavage) : C’est l’eau qui sort de la chose souillée lorsqu’on la lave.
  52. al-musta’man (l’assuré) : C’estcelui à quiune personne musulmane ou un État musulman accorde la sécurité, comme les mécréants étrangers qui viennentdans les pays musulmans pour faire du commerce ou du tourisme.
  53. al-mu’na al-sanawiyya al-lā’iqa bi allsha’n (la charge annuellequi convient àl’état de la personne) : C’est la somme d’argent dont une personne a besoin pour subvenir à ses dépenses annuelles enfonction de ses besoins et de sa situation sociale.
  54. al-miṯqāl al--ṣayrafị (lemiṯqāl d’échange) : C’est lemiṯqāl connu sur le marché et qui est équivalant à 4,64 grammes.
  55. mağhül al-mālik (ce dont le propriétaire est inconnu) : C’est lebiendont le propriétaire est inconnu maisquireste le sien. C'est comme si on a une dette envers quelqu’un qu'on ne connaît pas.
  56. muḥāḏāt al-Mịqāt (le lieu parallèle au Mịqāt) : Supposons deuxlignes qui secroisent en formant unangle de 90degrés, que l’une de ces deuxlignespasse par la Mecque, lavillesainte, et que l’autre passe paral-Mịqāt Lorsqu'une personne se met dans le point oùces deuxlignes se rencontrent en se retournant vers la Mecque, il est donc debout dans lelieu parallèle auMịqāt. On prend en considérationici la véritécoutumière et non la précision rationnelle.
  57. al-mashhür kaḏā (lecommunément réputé est tel) : Ceciimpliqueque lejugement donné est une précautionobligatoirecomme on l’a vu précédemment.
  58. al-malāk (le pivot) : C’estl’intérêt ou le désintérêt quisont à la base de lapromulgation des règles.
  59. al-mûsịqal-munsiba lillahw wa alla‘ib (la musique convenant aux réunions de divertissement et de jeux) : C’est la musique habituellement jouée aux réunions de divertissement.
  60. al-nushüz (ladésobéissance) : C’est le non respect du droit de l’autre. Ce terme estutilisé, souvent, pour parler de la désobéissance entre les époux.
  61. naqṣal-dịn (la déperdition de la religion) : Les jurisconsultes (fuqahā’) entendent par cette expression commettre des actesillicites tels que le vol, le mensonge, la médisance, boire le vin... ou ne pas accomplir desobligations adoratives tels que la prière, lejeûne le pèlerinage ou autre.
  62. niyyat al-qurba al-muṭlaqa (l’intention absolue de s’approcher de Dieu) : C’est le fait de s’approcher deDieupar un acte accompli ni pour s'acquitter d'une dette, ni pour une compensation ou tout autre objectif précis.
  63. waṭ’al-shubha (l’acte sexuel suspect) : C’est l'acte sexuel commis par un homme en croyant,involontairement, que la femmeest son épouse ou parcequ'ils’est trompé au sujet de la validitéd'un acte de mariage. C'est le cas par exemple, d'un hommequi acontracté un acte de mariageavec une femme, commis un actesexuel avec elle puis découvre que l'acte n’était pas valide.
  64. al-waliy (le tuteur) : C’est la personne désignée pour être responsable des affairesd’un enfant, d’un inapte, de la société musulmane ou de la loi musulmane.
  65. yağibu ‘al ishkâl (c'est obligatoiremais problématique) : C’est ce que le responsabledoit faire, c’est, donc, unefatwa parobligation.Quant à ce qui est problématique, il n’intéresse que lefaqịh.
  66. yağibu ‘alā ta’ammul (c’est obligatoire mais imposeréflexion) : C’est ce que le responsable doit faire,c’est, donc, unefatwa par obligation.
  67. yağibu kifāya (c’est obligatoire collectivement) : La question estobligatoirepour tout le monde mais cesse de l'être si unepartie l'accomplisse.Mais sipersonne ne le fait, tout le monde méritera un châtiment.
  68. yağuzu ‘alā ishkāl (c'est permismais problématique) : C’est cequiest permis d'êtrefait mais la précautionconseilléeimpose de ne pas le faire.
  69. yağüzu ‘alā ta’ammul (c'est permis mais impose réflexion) : C’est cequiest permis d'être fait mais la precaution conseillée impose de ne pas le faire.